La valeur de Facebook

Le chat est sorti du sac. Le 18 février 2021, Facebook a bloqué des sites d’actualité en Australie en guise de représailles contre un projet de loi l’obligeant à mieux rémunérer les médias dits traditionnels. Pour le sens commun, une telle action est stupide, en plus d’être immorale. Mais, pour le monde des affaires, cela tombe sous le sens. Il s’agit de défendre bec et ongles les intérêts des actionnaires. C’est la raison d’être de l’entreprise privée. Et, en termes de relations publiques, il s’agit de tenter de faire croire que ses actions contribuent au bien commun (le consommateur y gagne, ça favorise la concurrence et l’innovation, ça préserve la liberté, c’est bon pour la croissance et pour l’emploi, etc.).

C’est amusant. Facebook est justement poursuivie aux États-Unis pour abus de position dominante. La compagnie justifie son hégémonie parce que qu’elle offrirait « le plus de valeur » aux consommateurs. Bullshit. Dans cet article publié dans le Devoir, je tente de pulvériser cet argument fallacieux. Inutile de le partager dans Facebook.

Photo: Prachatai via flickr [CC BY-NC-ND 2.0]

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